Bonjour à tous,
pour la plus part, vous venez de me voir il y a 2 semaines à peine (Quand je l’ai commencé, ça ne faisait que quelques jours). Cependant, je ne vous ai pas parlé de mon expédition en Jordanie sur mon chemin vers le Québec. Je sais aussi que certains et certaines d'entre vous ont déjà entendu l'histoire... mais bon, peut-être pas tous les détails.
Ce fut un 2 jours assez bref, pas très reposant, mais très intéressant. J'ai pris l'avion d'Abu Dhabi avec ma collègue de travail Laura. Je ne savais même pas qu'elle prenait le même vol que moi! J'étais vraiment contente de voir un visage familier à l'aéroport. J'étais très fébrile car j'étais en route pour la maison et j'arrêtais en chemin pour aller visiter l'une des 7 nouvelles merveilles du monde. Je dois dire que j'ai décidé d'essayer de toutes les voir avant mon retour définitif au Québec. C'est ma résolution 2012-2014! Il faut quand même que je me donne un peu de temps ;)
Jordanie Jour 1
Donc, mon périple en Jordanie a commencé avec 2 timbres du royaume de la Jordanie dans mon passeport avec une étampe qui dit ma date d'entrée et une étampe qui me dit d'aller à l'ambassade éventuellement. Je n'y a pas vraiment porté attention comme je ne passais que 2 jours en Jordanie. Donc, j'ai été attendre mes bagages, donné mon passeport à je ne sais plus trop combien de personnes, pris un scan rétinien pour enfin être libre de me promener en Jordanie comme bon me semble. Je me suis dirigée vers mon comptoir de location de voiture... oui oui, j'ai conduit en Jordanie. (Je commence vraiment à me dire que je devrais parler de la conduite dans le monde si je continue à voyager.)
Au comptoir, un monsieur vraiment sympa m'a donné ma clé de voiture (une Yaris manuelle) et m'a aidé à faire fonctionner mon cellulaire en Jordanie. Ce fut très simple, j'ai acheté une carte SIM de Zain et le tour était jouer. Je suis ensuite partie direction mer morte. Ça n'a pas été facile... j'ai du demander aux policiers comment sortir de l'aéroport... lorsque tout est en réparation, ce n'est pas facile et je ne voulais pas me tromper comme je n'avais pas de GPS (à mon plus grand regret). Donc, tentative numéro 2, je suis sur la route vers l'extérieur de l'aéroport. Je suis les indications du commis au comptoir de location... passe sur le premier viaduc, ensuite va à gauche au deuxième, prend tout de suite à droite, tourne sous le 3ième pont, vole par dessus la rivière et ensuite il y aura une station service, je te conseille de mettre de l'essence tout de suite parce que la voiture en a besoin maintenant, et ensuite il y aura des indications pour la mer morte... Vous voyez le genre. Vous comprendrez aussi que j'aurais vraiment mais vraiment voulu un GPS!
Sur la route de la mer morte, j'ai été vraiment abasourdie par le paysage qui se montrait à moi. La Jordanie est très loin des gratte-ciel des Émirats, c'est beaucoup plus pauvre et authentique je dirais. On dirait que le pays est encore comme il y a 50-60 ans. C'est vraiment de toute beauté! Les villes sont bâties à flanc de montagne (Je commence à redouter ma voiture manuelle) et les routes montent et descendent ces flancs de montagne abrupt. Rapidement, j'ai quitté la vue de la ville pour me retrouver sur une autoroute dans un paysage désertique. Cependant, cette vue s'est vite transformée en une vue superbe sur les montagnes qui longent la mer morte. J'ai monté, monté, monté, monté, zig-zagger, monté, descendu, monté.... pour finalement voir un petit coin de la mer d'un bleu ciel devenant graduellement bleu nuit au clair de lune. C'était vraiment époustouflant. J'ai arrêté le plus rapidement possible dans un stationnement pour prendre des photos, où évidemment à l'entrée il y avait des policiers. Je précise les policiers, car j'ai fait quelque chose de stupide et j'ai vécu ma première vraie arnaque à l'étranger. Si je peux vous donner un conseil, demander toujours un prix, TOUJOURS, avant de penser que les gens sont gentils. C'est surement la première fois de ma vie que j'ai regretté mon tempérament à voir le meilleur dans les gens... Un garçon m'a demandé si je voulais prendre une photo sur son chameau dans un anglais assez rudimentaire. Je l'ai trouvé vraiment sweet et j'ai embarqué... à reculons. Je me suis dit, je vais lui donner quelques dollars, il ne doivent pas avoir beaucoup d'argent, c'est gentil de sa part. Je répète qu'il y a une police à l'entrée du stationnement! Donc, après qu'il ait pris la photo, je voulais redescendre, mais il a commencé à faire marcher le chameau dans le stationnement. Bref, après 5 minutes et aucune photo centrée, j'ai débarqué du chameau. Le garçon me demande 50 Dinars pour une promenade de 5 minutes dans un stationnement... heille chose! 1 Dinar = 1,50 Canadien... Bref, je lui dit... hum non je ne crois pas, il me dit combien tu me donnerais... j'ai dit pour 5 minutes sur ton chameau... et bien 10 Dinar (qui est encore beaucoup trop). Au moment de ma négociation avec celui qui parlait un peu mieux anglais que les autres, il y avait 5 hommes autour de moi et moi, une femme seule. Je me dis, je vais faire baisser, je ne sais pas combien peut coûter un tour de chameau ici, mais je sais que c'est beaucoup trop. En même temps, je sais aussi que je n'ai pas demandé combien il me chargerait avant de monter sur le stupide chameau. Bref, j'ai payé 40 Dinars pour un tour de chameau de 5 minutes dans un stationnement sur le bord de la mer morte. Chameau sur le bord de la mer morte = ça n'a pas de prix - me faire "avoir" pour la première fois en voyage = apprentissage qui n'a pas de prix. Bref, j'en retire du positif dans tout cela. Moi je pensais que j'étais en sécurité parce qu'il y avait des policiers, je n'ai pas été imprudente, je me suis simplement fait avoir ;)
Je suis donc remontée dans ma petite voiture de location pour continuer mon chemin vers Amman Beach, une plage payante que le commis au comptoir de voiture m'avait recommandé. J'ai payé mon 16 Dinar et je suis allée mettre mon maillot et je suis descendue vers la "plage" pour aller flotter dans la mer morte. Et bien, c'est vrai, on flotte dans 3 pouces d'eau. C'est vraiment intense. Je suis descendue dans l'eau jusqu'à la taille et quand je continuais l'eau me poussait vers le haut. Je n'étais pas capable de rester à la verticale. J'ai vraiment aimé! Ensuite, je suis sortie de l'eau et j'ai enduit mon corps de boue. Vous savez, les produits pour la peau de la mer morte qui valent une fortune, et bien, moi j'ai fait un traitement complet du corps pour 3 Dinars ;) J'ai bien aimé jouer dans la boue. Après 1h sur le bord de la mer morte, je suis allée prendre une douche (froide, trop froide) pour ensuite remettre des vêtements secs et reprendre la route vers Petra où je rencontrais Michelle et son fils le soir même.
Je dois vous parler de la température, car c’est une des choses qui m’a marqué le plus en Jordanie. Lorsque je suis débarquée de l’avion, j’ai regretté le manteau que j’avais acheté pour le Québec. Par contre, 1 heure plus tard, sur le bord de la mer morte, j’étais en maillot et il faisait chaud. Il y a un grand changement de température entre les 2 endroits…
Un peu plus loin, je me suis arrêtée sur l’accotement pour admirer la vue à couper le souffle sur la mer morte et les montagnes d’Israël. Les images ne valent pas la vue merveilleuse que j’ai eu à ce moment là!
Ensuite, destination Al Karak… J’ai voulu passé par la route scénique, mais qui dit route scénique dit très peu d’indications et plus on est creux, moins l’anglais est bon. (Avant de continuer, je dois parler de la route scénique. OH MY GOD!!! Lorsque je suis partie du bord de la mer morte pour commencer à monter vers Al Karak, j’étais super énervée à l’idée de monté la montagne et d’avoir une vue du bassin d’en haut… Hummm, je peux maintenant dire que c’est de loin la route la plus intense que j’ai conduit de ma vie! Amélie, notre route de l’ouest… c’est rien à côté de ça. Ça monte tellement à pique que la voiture ne réussi pas à aller plus vite que 25-30 km/h… et même si la voiture avait la capacité d’aller plus vite, je ne crois pas que de prendre les virages à une vitesse au dessus de 25 km/h est possible sans prendre le champ, ou plutôt le ravin. Il n’y a pas de garde-fou, si tu rates le détour c’est direction ta tombe et en plus je rencontrais des camions plein de clémentines qui eux descendaient la montagne que moi je montais. Les courbes tournent à plus de 180 degrés. Bref, c’était intense.) Pour en revenir à mes moutons, la route moins touristique n’est pas évidente. Ne me demandez pas comment j’ai fait, mais à Al Karak, j’ai pris un mauvais détour et je me suis perdue. À ce moment là, le soleil commençait à se coucher et la fille commençait à stresser. Honnêtement, je me suis fait des peurs toutes seule parce que ya pas de danger là-bas. La débrouillarde en moi s’est dit arrêter à un garage est la solution parfaite, parce qu’au Québec, les gens dans un garage savent le chemin vers une autre destination proche normalement. Et bien, en Jordanie, les hommes dans un garage ne savent pas lire une carte, ne peuvent pas lire le nom de la ville, qui est la même chose si je le dis en arabe ou en anglais… bref, une femme seule sur le bord du chemin dans un pays où les femmes ne sont plus dehors après une certaine heure, ça fait arrêter d’autre voitures. J’ai montré où je voulais aller au jeune homme et il m’a dit de le suivre avec ma voiture. À ce moment là, je demande à ma grand-mère de faire que ce soit une bonne personne et qu’il m’amène à la bonne place. Je l’ai suivi pendant 5 minutes pour finalement qu’il s’arrête en plein milieu d’une côte en pleine rue du centre « ville » pour me donner le reste des indications (continue toujours tt droit et tu vas arriver à l’autoroute qui va t’amener vers Petra.
Finalement, je suis arrivée à Petra à 7h pm et j’étais complètement creuvée. Je suis allée à l’hotel de Michèle pour lui laisser mon nouveau numéro de téléphone en Jordanie question de pouvoir s’organiser pour le lendemain. Vers 9h pm je me suis couchée et j’ai dormi comme un bébé. Mon hotel était vraiment super. Ce n’était pas super cher et c’était vraiment bien. Le staff de l’hotel était vraiment génial. Si jamais vous allez à Petra, allez au Petra Moon Hotel.
Jordanie Jour 2
Le 18 décembre 2011, j’ai visité ma première merveille du monde à vie! Je dois dire qu’il n’y a pas de mots qui peuvent décrire ce que c’est de se promener sur ce site. Je crois sincèrement qu’il faut le vivre pour comprendre à quel point c’est grandiose de se trouver dans un endroit avec tant d’histoire que celui là! Je n’ai qu’un seul regret, ne pas avoir pris un guide… mais croyez moi, la Jordanie, ce n’est pas très loin et éventuellement je vais y retourner et visiter Petra à mon goût. J’ai vraiment aimé visité avec d’autres personnes, mais sérieusement, j’aurais très bien pu y aller toute seule. Nous avons marché pour nous rendre jusqu’au bout, j’ai grimpé à quelques endroits et nous avons pris une calèche pour revenir.
La marche pour se rendre dans la cité est à coupé le souffle. Lorsque j’étais à mon hotel, à quelques mètres du début du chemin pour se rendre à Petra, je ne voyais aucune trace ce cette cité cachée dans les montagnes. Après 15 minutes de marche, la descente vers la trésorerie commence. Un petit chemin étroit dans le roc, un mur qui est au moins 20 mètres de haut. À certains endroits c’est en sable et à d’autres on marche sur une route pavée faite par les romains lorsqu’ils ont été en possession de Petra. Après environ 20 minutes, à la suite d’un petit détour, on peu entre-apercevoir le monument qui symbolise Petra, la trésorerie. J’en ai eu le souffle coupé! Je l’avais vu en photo plusieurs fois, mais d’être là et de le voir de ses yeux, c’est tellement impressionnant. C’était de toute beauté. Ensuite, nous avons continué notre marche vers le cœur de la cité. Croyez le ou non, il y a encore des nomades qui habitent Petra, ils dorment dans les trous creusés dans le roc. Pendant que nous nous promenions, il y avait des senteurs de nourriture qui mijote sur le feu qui nous venait aux narines. Nous avons eu la chance de parlé avec beaucoup de nomades qui heureusement nous ont expliqués plusieurs choses par rapport à Petra. Par la suite, je suis montée dans un temple et à mesure que je montais, je découvrais d’autres monuments ou trous que je ne voyais pas d’en bas ou de l’endroit où je me trouvais. C’est vraiment incroyable de penser que selon l’angle à laquelle on regarde la face de la roche, les trous sont invisibles. Je suis redescendue en bas pour continuer la marche vers un des temples principaux. C’est le site d’excavation archéologique de l’université de Brown aux États-Unis. À cause de plusieurs tremblements de terre, certains site de la cité ont été endommagé et les archéologues essaient de remettre les monuments en place le plus authentiquement possible. C’est à ce moment que j’ai regardé l’heure et que je me suis dit que je devais partir pour retourner à Amman pour prendre mon avion le lendemain… L Je n’étais pas très contente de repartir de cette merveille, j’aurais voulu y passer ma vie je crois. (Un fait vraiment intéressant de Petra est que les marchants laissent tout leur effets à vendre sur place le soir, et qu’apparemment, personne ne volent rien.) Je suis arrêtée au kiosque où j’ai acheté une bouteille de sable dans laquelle mon nom est écrit avec des dessins dedans et j’ai pris une calèche pour faire le chemin du retour. Si c’était à refaire, je prendrais la calèche le matin pour me rendre jusqu’au bout et je ferait le retour en marchant, parce que lorsque je suis arrivée au bout je n’avais plus vraiment d’énergie… car croyez moi, si vous voulez monté en haut pour avoir une vue, il y a beaucoup plus de marches qu’il en a l’air vu d’en bas ;)
J’ai donc repris la route direction Amman vers 2h30pm. J’avais 3h à faire et je devais aller rencontrer Laura pour le souper. Cette partie du voyage a été la plus éprouvante pour me nerfs. Conduire en Jordanie, ce n’est pas si pire que ça, mais conduire à Amman sur l’heure de pointe, c’est l’enfer!!!!! J’ai été pris dans le traffic pendant 2h, je voulais mourir. Vous me connaissez ce n’est pas la patience qui m’étouffe, surtout dans le traffic, mais par-dessous tout, c’était la conduite qui m’a, disons le, traumatiser. Pendant l’heure de pointe, un boulevard à 3 voies devient un boulevard à 5 voies. La voiture à côté de toi est littéralement à 4cm de ta voiture de chaque côté. Tout le monde klaxonne mais tu ne comprends pas trop pourquoi. À un certain moment, j’ai mis mon clignotant pendant au moins 2 minutes et personne ne me laissait passé, j’ai klaxonné et la voiture s’est arrêtée pour me laisser passé. J’ai eu envie à plusieurs reprises de laisser ma voiture où elle était et de prendre un taxi jusqu’à mon hotel. Le moment le plus traumatisant de mon expérience de conduite à Amman était fort probablement lorsque j’ai été forcé de passer par-dessus un petit mur (style trottoir) et entre 2 boulevards qui vont dans le même sens à cause de 3 voies qui se tassaient vers moi pour passer par-dessus. Bref, j’étais à l’extrême gauche car c’est le sens que je devais suivre, et toutes le voies à partir de la droite se tassaient pour passer par-dessus le petit trottoir. Bref, je voulais mourir. Cependant, ce n’était que le début de mon aventure en plein centre ville d’Amman en pleine heure de pointe. Je cherche la pancarte de mon hotel et je ne suis pas capable de la voir… ensuite je veux me stationner pour demander de l’aide et honnêtement parce que je ne veux plus conduire dans cette folie monstre, mais il n’y a pas de stationnement, et je suis trop nulle pour me stationner en double et mettre les 4 flashs (vous avez vraiment aucune idée à quel point je suis sur le point de me mettre à pleurer à ce moment là!). Tout ce que je veux c’est arrêter ma voiture et marcher! J’ai finalement réussi à tourné sur une petite rue moins achalandée et à garer ma voiture. Je souhaitais tellement pouvoir la laisser là… Encore une fois, j’ai été demandé à un monsieur sympathique si je pouvais laisser ma voiture là pour la nuit (il me regarde drôlement, c’est normal. J’ai 1 : l’air complètement traumatiser, 2 : Je tremble comme une feuille. Sa réponse a été non, mais que la rue qui suivait était l’entrée d’un stationnement. Bref, j’ai été me stationner dans le stationnement. Biensur, je n’ai pas trouvé mon hotel, je n’ai aucune idée d’où elle se trouve par rapport à ma position. Je vais donc voir les 3 monsieurs qui surveillent le stationnement pour leur demander où se trouve l’Arab Tower Hotel. Si je peux vous donner un conseil à l’avenir, si jamais vous voyagez dans un pays arabe, essayez de savoir c’est quoi le nom de votre hotel en arabe, parce que dans mon cas, le nom n’est pas vraiment pareil. Bref, un des gardiens a fait un téléphone et mon hotel était juste à côté du stationnement si je prenais la ruelle… Est-ce que c’est sécuritaire? ai-je demandé… Prendre une ruelle la nuit tombée en Jordanie, oh que non! Il m’a regardé et il m’a demandé si j’étais seule… la réponse étant oui, il m’a dit : Va chercher tes choses et je vais aller te reconduire. Encore une fois, j’ai fait confiance à la bonté des gens. Il m’a amenée saine et sauve à mon hotel. J’ai ensuite trouvé où était l’hotel de Laura, j’ai pris un taxi et je suis allée la rejoindre. Que ce soit les taxis aux Émirats ou en Jordanie, les chauffeurs ne savent pas toujours où ils vont même si tu leur montres une carte. Pour faire une histoire courte, je me suis rendue à l’hotel de Laura, nous avons souper et je suis retournée à mon hotel avec un chauffeur de taxi qui ne savait vraiment pas où il allait… même moi je savais qu’il allait dans la mauvaise direction.
Le lendemain matin, pour finir la Jordanie en beauté, je me suis perdue dans les petites rues étroites et à pique de la ville d’Amman. Je me suis arrêtée pour demander à une vieille dame mon chemin et elle ne savait pas lire et ne comprenait pas le nom de la rue que j’essayais de lui dire. Bref, la personne qui venait la chercher m’a dit de le suivre et m’a sorti de mon trou perdu sans issues. J’ai réussi à arriver à temps pour mon avion, mais vraiment, je me suis assise devant la porte d’embarquement, et mon vol a été appelé. C’est ce qu’on appelle être pile à l’heure!!!
J’ai adoré la Jordanie et j’espère vraiment avoir la chance d’y retourner un jour. Il y a tellement de choses que j’aurais voulu voir, mais bon, ce sera pour la prochaine fois!!!
Les photos à venir... un jour je vais comprendre comment faire ;)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire